Si j’étais un homme, je partirai à la cueillette plutôt qu’à la chasse.

Je foulerai l’herbe délicatement, j’humerai l’air.

Oubliées les terres désolées, les armes fourbies, les plans d’attaque.

Je me laisserai envahir par ton rire, les possibilités de ta peau, de tes yeux rieurs.

J’ouvrirai les bras plutôt que de partir à l’assaut.

 

13/08/2011