On peut être adoubé par une Muse pour un temps, rarement pour toujours. Cette Muse, qu’on suit avec entrain avant de la chercher, de l’invectiver, de la supplier. Ahhh supplice de la page blanche.
Page blanche, ou comment ne plus savoir aligner de mots avec aisance et facilité, ces mots qui se précipitaient – avant – au bord de notre stylo, à fleur de clavier, qui s’emmêlaient dans notre esprit, ces mots qui allaient plus vite que notre musique.
Page blanche qui nous dit : “Tu ne vois plus rien… Tu ne ressens plus rien… Tu n’as rien à dire, plus rien à raconter.” P****n de page blanche !
La faute à cette Muse qui est allée voir ailleurs si on n’y est pas ? La faute à un défaut d’inspiration ?
Humm… Imagination ? Inspiration ? Créativité ?
Et là, là, oui, on se souvient d’avoir vu, d’avoir lu, des paragraphes sur des exercices de créativité, des moyens de travailler son imagination, des façons de retrouver l’inspiration. Alors quoi, on n’aurait plus besoin de cette bonne (vieille) Muse ? On pourrait travailler, besogner, s’exercer pour contourner l’obstacle de la page blanche ?

Vous trouverez sur la toile pléthore d’exercices, de services – payants ou gratuits – pour vous aider. Chacun doit faire son expérience, ses propres essais afin de trouver sa solution.
Ce qui est sûr (d’autant plus que vous écrivez depuis plusieurs années), c’est que la page blanche n’est qu’un moment (notez que je n’indique aucune durée). Elle n’est pas annonciatrice de fin irrémédiable de votre capacité à imaginer et à écrire. Elle est simplement le signe qu’il est temps de “travailler”.
Votre Muse vous a montré une voie, à vous de tracer votre chemin.
Pistes pour s'exercer : ici, là, et là aussi



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